blog de babacar toure
mis à jour: 17/05 04:07PM

 


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A Pathé Mbodj
[17/05 04:07PM]

la saison des révoltes
[02/02 01:28AM]

Affaire de garçons
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Pacte avec le diable
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la valse des pyromanes
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17/05 04:07PM
A Pathé Mbodj
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             "le monde complote constamment contre les braves. c'est le combat ancestral -le rugissement de la foule d'un coté- et la voix de conscience de l'autre coté...

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02/02 01:28AM
la saison des révoltes
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«Il n'y a que deux attitudes devant une dictature: se résigner ou se révolter.
Toutes deux exigent la même liberté et la même lucidité.
Malheureusement, nos révoltés sont encore et  toujours
beaucoup trop résignés, et nos résignés
 beaucoup trop révoltés.»
Julien Torma
    Aussi savants que paraissaient les agents de renseignement et autres observateurs de la géopolitique, personne n’avait imaginé, ne serait qu’un instant, que ces gouvernements oligarchiques, qui ont inspiré Abdoulaye Wade et l’ont laissé croire qu’il pouvait se faire succéder par son fils, allaient finir ainsi dans le déshonneur: faibles et vulnérables devant la volonté de la rue. Zin El Abédine Ben Ali a fui sa Tunisie, comme un vulgaire voleur. Et le monde occidental, la France en premier, qui croyait voir en lui l’obstacle à l’orgue islamiste parle de lui comme un dictateur, un potentat, un voleur sans vergogne. Hosni Moubarak, le président égyptien, qui était considéré comme le meilleur allié de l’Occident et le seul «ami d’Israël» dans le monde arabe, est quant à lui peint sous les traits d’un monarque autocratique, coupé des réalités de son peuple et décidé à se faire succéder par son fils Gamal; un incapable notoire. Et si tout cela a été possible en un mois, ma conviction est qu’il ne faut jamais désespérer d’un peuple, aussi docile, aussi moutonnier qu’il puisse paraitre. Il suffit d’un fil conducteur pour mettre le feu au baril.
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23/12 04:04PM
Affaire de garçons
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«Lorsque deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui meurent.»
Général Robert Gueï,
3ème Président de la Côte d’Ivoire.
    Quoi que l’on puisse dire ou penser de ce pays, il est le seul, en Afrique de l’Ouest, francophone à avoir connu le plus grand nombre d’alternances profondes à la tête de son Exécutif. En cinquante ans d’indépendance, le pays d’Houphouët a vu passer 5 présidents –même si on peut discuter des conditions de l’arrivée au pouvoir de certains. Et, pour la deuxième fois de son histoire, il est, depuis trois semaines, dirigé par deux chefs à la tête du même exécutif: Laurent Gbagbo, le président légal et Alassane Dramane Ouattara, le président élu. L’un comme l’autre conforté dans ses fonctions par une légitimité tirée de l’organe suprême de son pays –le Conseil Constitutionnel-, pour l’autre de l’institution mise en place pour surveiller et contrôler les élections. Ça parait ahurissant aux yeux du monde, mais cette situation est du déjà vécue en Côte d’Ivoire. Et les humoristes ivoiriens pensent que quand on a deux présidents en exercice, les problèmes du pays sont vite et mieux réglés. Puisque j’ai remarqué que certains analystes –volontairement ou par ignorance- occultent certaines vérités, il est de mon devoir -en tant que témoin équidistant de toutes les chapelles- de rétablir certaines vérités historiques qui bien que trop récentes commencent apparaitre vieillottes.
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25/11 01:10PM
Pacte avec le diable
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«On ne peut pas peigner un diable
qui n'a pas de cheveux."
Proverbe français.
  Aux nombreux chroniqueurs et autres observateurs de la politique étrangère sénégalaise qui se sont, au cours des dernières semaines, époumonés de l’immixtion d’Abdoulaye Wade dans l’élection du président de la République de Côte d’Ivoire, en portant explicitement son choix sur le fils de Dramane Ouattara, j’aimerais dire ceci: Wade n’est en rien fautif, c’est Alassane le coupable. Il s’est allié avec le diable, alors qu’il paye le prix de son pacte. Abdoulaye Wade ne convoite plus rien dans ce monde en dehors du Prix Nobel qui lui passe tous les ans sous le nez et la main de Barack Obama qu’il cherche, comme un obsédé, à serrer; il n’a rien à perdre et je ne vois pas pourquoi il changerait quoi que ce soit dans sa vie. Il a enterré tous ses congénères, détruit tous ceux qui s’affichaient à ses côtés et tous ceux qu’il a fait paraitre il les a aussitôt, comme un illusionniste, fait disparaitre: Boubacar Sall ...

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19/11 09:03PM
la valse des pyromanes
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«On ne peut jamais savoir ce qu’il peut advenir d’un homme

                                                                               qui possède à la fois une certaine conception...

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