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A la suite de la déclaration ci-dessous du président Abdou Diouf, j’exprime ici mon indignation ; AFP – « Le secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et ex-président sénégalais Abdou Diouf, interrogé jeudi sur la situation politique au Sénégal, a indiqué qu'il s'en tenait au devoir de réserve qu'il s'était imposé concernant son pays. » C'est de la lâcheté pure et simple cette attitude de Diouf, il n'y a pas d'autres explications qui puissent tenir. Comment peut-on s'abstenir même en simple citoyen, quand votre pays est menacé gravement de troubles ? Si ce que vous dites est vrai que : « vous avez été nourri par le lait sénégalais et enraciné » -par conséquent, une dette évidente alors envers votre pays- vous ne devriez pas vous réfugier derrière un prétendu parjure. Juste au moment où par la faute d'un homme assoiffé de pouvoir, tente de mener votre pays vers l’abîme. Dans le même temps où, le monde entier est inquiet de la situation de votre pays, vous, vous observez et laissez faire avec une indifférence inacceptable, comme le font les poltrons, face à l’agression de leur Patrie. Vous faites honte à votre peuple, qui vous a tout donné, et qui a fait de vous, ce que vous êtes devenu aujourd'hui. Mais pourquoi avez-vous le culot alors, d'intervenir dans les affaires intérieures des autres pays francophones, quand cela ne va pas? De quel droit le faites-vous? Mais, j'ai l'impression que vous avez banni votre peuple et votre pays, comme s’il vous avait porté un immense tort, or c’est le contraire qui devait être. C'est parfaitement de l'ingratitude inqualifiable que votre silence coupable exprime ici. Votre peur bleue de Me Wade, qui vous a toujours habitée et vous poursuit encore, vous conduit à être un traitre à votre nation, qui se trouve présentement face à un danger imminent. Vous êtes pourtant, témoin des interventions énergiques et courageuses de la communauté internationale, qui ne s'est pas réfugiée elle, derrière et moins encore la peur d’être taxée d’ingérence dans les affaires internes du Sénégal. Elle ne s’est pas gênée de condamner sans équivoque, cette situation grosse de danger. Vous faites pitié à vos compatriotes qui sont encore attachés à vous inconsciemment. Mais honnêtement, il faut le dire tout net, vous ne méritez plus de porter la nationalité sénégalaise et sa citoyenneté. Et si demain, le peuple sénégalais, sortait victorieusement de ce combat contre le fossoyeur de la République, Me Wade, on devrait légitimement vous déchoir de votre nationalité sénégalaise. Il est clair aujourd'hui pour beaucoup de Sénégalais, que votre attitude est un soutien tacite ni plus ni mois à Me Wade, qui est en train de manipuler et de violer toutes les institutions de la République, rien que pour demeurer inconstitutionnellement au pouvoir. Ce soutien vous l’avez même exprimé dans un passé récent – malgré votre prétendu devoir de réserve, fait en deux poids et deux mesures- en déclarant que Me Wade faisait du bon travail à la tête de notre pays. Comment le sauriez-vous, vous qui ne vivez pas ici ? Vous avez bien préféré de continuer à vivre votre belle vie, hors de votre pays en danger et menacé d’implosion, pour quelqu'un, à qui son pays a tout donné plus que tout autre. Mais Abdou, savez-vous ce que vous êtes réellement ? Sans doute non ! Vous êtes un apatride un point c'est tout. ...
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Au vu du bilan du M23 depuis le 23 Juin 2011 soit au bout de 8 mois, on peut noter qu’il est satisfaisant et donne de réels espoirs de croire à ses capacités de réunir tous les patriotes engagés sans exception, de venir à bout du régime libéral. Sa capacité de mobilisation des populations s’accroit progressivement au fur et à mesure que nous avançons dans le temps. Il a réussi l’exploit de fédérer dans une large mesure et en un laps de temps, l’opposition patriotique, des personnalités indépendantes, des mouvements de la société civile, des artistes de tous ordres et de simples patriotes autour de la défense de la constitution et contre la candidature de Wade pour un 3e mandat inconstitutionnel...
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Me Wade a déjà dit clairement, que ses promesses n’engagent que ceux qui croient, par conséquent, il est quitte avec nous.
Mais que veulent encore nom de Dieu les Sénégalais ? Après avoir entendu de telles paroles nettes et claires de quelqu’un, qui vous dit en plus, de vive voix, même si c’est moi qui l’avais dit, eh bien alors je me dédis. C’est à dire : « Ma Waxoon Waxeet ». Quand celui-là continue encore de vous promettre ciel et terre et que vous y croyez un tant soit peu, mais c’est vous qui avez un problème ou en posez réellement et non lui, qui ne cesse d’être à l’aise dans sa posture et de prendre ses promesses pour un simple refrain...
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« L’hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d’une impunité souveraine » Molière
Il est de notoriété publique que le parti démocratique sénégalais (PDS) et son chef, ont toujours adopté la violence tant verbale que physique, depuis la création du parti, comme leur forme privilégiée de la pratique politique. L’histoire révèlera sans doute un jour, qu’ils ont toujours été mêlés, s’ils n’en étaient pas les initiateurs, à la base de toutes les violences politiques qui se sont produites dans notre pays, depuis 1974, date de la création du PDS, jusqu’à nos jours...
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Finalement la réalité a donné le verdict implacable de l’échec d’une candidature unique ou même celle de l’unité et du rassemblement au sein de Benno. Il faut l’accepter et en tenir compte pour l’avenir. Accepter un échec dans un parcours de la vie, c’est déjà de l’humilité pour reconnaître que, malgré une bonne volonté en vue de bien faire, on peut parfaitement bien se tromper en fin de compte. C’est le cas peut être de tous ceux qui ont cru en un moment donné à cela. Mais c’est aussi, un pas en avant, si on en tire les leçons qu’il faut, pour poursuivre le combat avec plus de détermination vers l’objectif principal, visé...
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Mandiaye Gaye
LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE
Banqueroute, corruption et liberticide
Préface de Boubacar Boris Diop
™xHSMCTGy117587z ISBN : 978-2-296-11758-7
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LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE Mandiaye Gaye
LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE
Me Wade a introduit dans la gestion des affaires de la
république au cours de son mandat, des pratiques étrangères
et irrationnelles tendant à dénaturer et à banaliser nos
institutions. Et dans ce cadre précis, aucun domaine de la vie
nationale n’a été épargné (…)
Nous devons agir pour sauver la république du Sénégal.
Tout d’abord et avant tout, nous devons en faire notre tâche
prioritaire avant qu’il ne se disloque en tant que nation, ou
avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons bien cela à notre
pays. Egalement, pour honorer la mémoire de nos disparus,
qui nous avaient précédés dans cette tâche et qui avaient aussi
tant oeuvré pour le même combat et objectif.
Le résultat des élections locales du 22 Mars 2009, est une
éclatante victoire pour tout le peuple sénégalais et, un avant
goût de 2012 pour tous ceux qui s’opposent vaillamment
contre le régime libéral. C’est également, une sanction
négative d’une politique et un avertissement clair, d’un homme
Me Wade, à son régime et à tous ceux qui sont encore
hésitants à s’engager résolument dans ce combat ultime, d’un
peuple qui souffre dans sa chair, par la faute d’un homme qui
lui a tourné le dos, dès l’entame de son mandat, au profit de
ses intérêts propres lui et les siens et de l’Extérieur.
C’est avec force et conviction, par une analyse sans
concession de l’échec intégral du régime libéral que l’auteur
nous invite à prendre nos responsabilités pour mettre fin au
calvaire que connaît notre pays depuis dix ans.
Mandiaye GAYE se présente volontiers
comme un autodidacte dont l’histoire
individuelle est portée par ses engagements
dans la lutte anti-coloniale, puis contre le
régime néocolonial qui lui a succédé après les
indépendances. Il connut la prison et la
clandestinité qui ont forgé en lui un
patriotisme de conviction toujours renouvelé
au gré des luttes inlassables pour un Sénégal
libre et démocratique. |