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mis à jour: 04/09 03:11AM  


 
 

   LE REGIME PRESIDENTIEL A LA NEGRITUDE"Par Ousmane Drame" [24/05 12:03PM]   
Le régime présidentiel a la nègritude
(L’obstacle de l’Afrique)
Par Ousmane Drame.
           Rappel : Cheikh Anta Diop a démontré que l’Afrique est le berceau de l’humanité et la mère de la civilisation. En effet selon le Docteur, l’espèce humaine est née en Afrique. D’abord de race noire, elle s’est ensuite diversifiée en plusieurs autres races dès lors que les Africains ont quitté l’Afrique pour aller peupler le reste du monde. Les langues, l’agriculture, la métallurgie, les religions, la culture, la philosophie, l´écriture, la médecine, les techniques de numération et de décompte, tout cet ensemble est une création africaine dédiée à l’humanité.
              
             Après une longue réflexion, j’ai senti nettement que le régime présidentialiste ou présidentiel ne répond nullement à la culture de vie des Africains, ou bien, nos dirigeants l’ont mal recopié chez le maître blanc. Depuis nos indépendances à nos jours, aucun pays africain, subsaharien notamment, n’a pu connaître le développement, par l’exercice de ce régime hérité des Colonisateurs. Pourtant, le régime présidentiel a connu et continue de connaître un succès à travers le monde. Par cette doctrine constitutionnelle, les Blancs de l’occident sont arrivés à bâtir un Etat de droit ou une République bien assise. Depuis des siècles, les Européens le pratiquent, sans difficulté, en allant par la voix démocratique et des politiques transparentes. Malgré l’état maigre de leurs ressources naturelles, les intellectuels, politiciens, et les opérateurs économiques, par une coopération communicative et méthodique, sont arrivés à soutenir le développement économique et social de leurs pays. Des hommes debout pour les services de la population locale et de la République, sans aucune tricherie. Les intellectuels dirigent les recherches scientifiques et assistent l’Etat à la bonne gouvernance.
             Pour le cas de l’Afrique, malgré l’espace géographique, historique, l’abondance des ressources naturelles et humaines, nos dirigeants ne peuvent sortir l’Afrique des ténèbres. Même avec l’avènement des nouvelles technologies, et les cargos de diplômes prestigieux nos pays n’arrivent pas à atteindre le niveau de vie de la Belgique ou de Luxembourg des années 1900. Le présidentialisme africain est vraiment le malheur des africains. Les plaies sont visibles sur le bilan des (50) d’indépendance : des politiciens sans crédibilité ni programme, des élus fortunés par la corruption ou le vole,  des femmes abîmées par les accouchements, et les maladies, le féodalisme, l’analphabétisme, les menaces, les clans, les rivalités, la criminalité, le chômage, l’inquiétude, l’insécurité, les maladies transmissibles et des phénomènes psychologiques inquiétants.
               Au Sénégal, mon pays, les festivals d’scandales et de bêtises animent le royaume du Buuba Wade : La criminalité débute à l’échelle gouvernementale, où des hommes très dangereux bien équipes défendent le régime. Une justice corrompue ou l’argent donne le verdict. Les accusés pauvres oubliés dans les prisons, pendant, que les auteurs des délits flagrants et les criminels connus de tous trimbalent partout, narguant même cette justice travestie. Des hommes de tenue et de hauts fonctionnaires corrupteurs et corrompus sillonnent le territoire sénégalais. Le blanchissement d’argent, la drogue dure, la pedophilie et l’homosexualité font l’ordre du jour des journaux et « les Bancs Jaxxle » les bancs publiques.  Des salaires sans balance, ni transparence ou le lutteur est mieux paye que le professeur d’université. Les chefs d’agences gagnent mieux qu’un ministre américain ou français. Le budget de la présidence triple celui l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle. Des adolescents ou mendiants sans éducation peuplent les rues à la recherche d’un repas et la pedophilie mène son cirque. Une agriculture sacrifiée, des paysans en agonie, vivant les rêves de la GOINA. Tous ces obstacles sont visibles sur le label de l’alternance, une catastrophe qui dégrade la dignité d’un peuple, défigure le visage de la Nations et sape le bon fonctionnement d’une République. Un désordre apocalyptique, inimaginable à l’aube des indépendances.
             Le plus grand malheur, la scène se déroule sous les yeux des intellectuels privés de solution. Un intellectuel doit être un homme de solution, pas un tricheur, mais un bon citoyen au service de son peuple. La science est un outil universel à la disposition de l’humanité, un réservoir intarissable par lequel, les solutions aux problèmes demeurent à la portée des initiés. L’Afrique porte en elle une vague de savants qui nous parvient des grandes écoles les plus prestigieuses du monde, mais, malgré leurs diplômes, cette ribambelle de grands esprits n’ont que leurs yeux pour constater les dégâts et restent aphones, indolents trahissant une complicité coupable. Le manque de foi de ces pauvres intellectuels fait décliner l’avenir de tout un continent. Tantôt, j’accuse le peuple lui-même pour le choix de ses dirigeants, tantôt, la plus grosse calamité de l’histoire de l’humanité par l’œuvre des Blancs : l’esclavage et la colonisation me semblent être la cause principale de cette déroute.
             L’Afrique a sa propre philosophie que nos dirigeants ignorent. Avec une soupe de cultures et de régimes politiques, ils croient nous présenter une doctrine républicaine. Le docteur Cheikh Anta Diop disait que le métissage culturel est un fait humain, mais pas une solution pour régler les problèmes politiques d’une Nation. Les Wolofs disent «Yu bokkai boloo». (Ceux qui se ressemblent s’assemblent !) Malheureusement, nous n’avons rien de commun avec l’Occident : l’orientation géographique, la couleur de la peau, la nourriture, le langage, les croyances, l’histoire, la culture, la philosophie et tant d’autres éléments, certainement les remède doivent être différents. Comment pouvons-nous copier ou imiter un concurrent et prétendre être meilleur que lui ?
            Ces hommes qui nous gouvernent n’ont rien compris ; les populations attendent qu’ils enclenchent le rythme du tam-tam qu’elles sentent et connaissent mieux, pour pouvoir répondre par la danse africaine. Ces gouvernants- malfaiteurs, certes, refusent d’affronter les réalités des peuples d’Afrique.
          Vraiment, il est temps pour un retour à la réalité ; nos consciences sont interpellées et nous nous devons de relever le défi. Les Blancs, quoi que responsables par endroits de nos déconvenues, nous ont accompagnés sur le chemin du développement pendant des années, mais il nous est toujours impossible de progresser. Une unité fédérale et révolutionnaire des Etats d’Afrique est une alternative, qui sûrement résoudra nos difficultés de l’homme noir. Un peuple dont une même conscience historique, philosophique, culturelle et éducative a une base d’organisation. La révolution en générale est mal perçue dans le monde capitaliste, mais elle apporte d’énormes possibilités pour un peuple qui se décide. La Révolution du Sénégal sera différente des autres, dans la paix, l’unité et la science. La révolution est un moyen pour se défendre ou se libérer et elle est toujours excellente dans l’unité des forces. Elle permet le retour du pouvoir au peuple et la participation collective des populations à la responsabilité.
         Rappelez vs de ces Révolutions qui ont libère toute une nation: la chine des années 80 (la révolution économique et sociale), l Amérique 2008 (les mentalités avec Obama) l Iran (Khomeiny), les Allemagnes (l’unification), la Pologne (Le syndicat), Fidel Kastro, l’incontournable, et même en Afrique Madagascar (La rue).


Prêt pour la révolution des mentalités.
Vive le Sénégal libre.
Vive l’Unité Fédérale et Révolutionnaire des Etats d’Afrique
Monarchie.non@gmail.

 


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