Reour de Macky au PDS: La dernière cartouche de Me Wade
Lors d'un meeting tenu à Mzntes-la-jolie, en île de france, il y a quelques mois, dans le cadre de sa tournée française, Macky Sall a tenu ces propos:"Moi, digne fils Ceddo, je ne remangerai pas quelque chose que j'ai vomis". Cette phrase est adressée à toutes et tous qui pourraient éventuellement douter de la sincérité de son départ du PDS. Mais plus encore à ses frères de parti, et au premier d'entre eux, le secrétaire général du parti, Me Wade. Si cela semble clair donc il n'en reste pas moins vrai que Me Wade tient absolument à le faire revenir dans le giron du PDS. jusque là toutes les tentatives de Me wade ont été vouées à l'échec. la médiation, les appels par presse interposée. Mais il reste une cartouche que Me wade n'a pas encore utilisée et qui demeure son arme fatale face à l'entêtement du "fils". Il s'agit de ce qui n'a pas encore eu lieu jusque là. Un tête-àtête entre les deux hommes dans la plus grande discrétion et qui pourrait avoir lieu au palais ou l'extérieur du Sénégal. En effet faire revenir Macky Sall au PDS est d'autant une sérieuse préoccupation de Me Wade que l'homme sait trop bien qu'une canditature de Macky Sall à l'élection présidentielle de 2012 aura des conséquences trsè désastreuses sur la sienne, celle de Me Wade bien entendu. Les récents sondages confirment l'analyse. C'est pourquoi le secrétaire général du PDS laissera difficilement le"fils" se présenter sous la bannière de son parti à l'élection présidentielle. Ceretains peuvent penser que cette analyse est sans fondement puisqu'en s'appuyant sur les nombreuses déclarations de Macky Sall le doute sur sa candidature n'est pas permis. Si cela est vraisemblable il faut aussi tenir compte de l'immense envie Me Wade de se voir réélu en 2012 pour un troisième mandat. la situation est complexe, très complexe. Et tant que Me Wade n'aura pas encore usé cette dernière cartouche aucune certitude ne peut être avancée sur le maintien de la candidature du Ceddo à l'élection présidentielle de 2012. Ce n'est pas douter de la bonne fois de Macky sall que faire cette analyse qui relève tout simplement d'un résonnement politique logique. L'ancien président de la république française, Jacques Chirac, a dit que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient. On se rappelle qu'n 2000 Abdou Diouf a tenu jusqu'au bout à faire revenir Djibo Kâ au PS. Si l'ancien candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2000 n'a pas réussi à faire revenir Mr Kâ, il a quand même réussi le coup de maître de de convaincre Djibo Kâ à le soutenir au deuxième tour de l'élection présidentielle. Djibo Kâ avait failli à ses engagements, trahi ses militants et le tout le reste du peuple sénégalais en déclarant devant les micros et les caméras qu'il appeler à voter Abdou Diouf signant ainsi sa mort politique complète. A quelques différences près, c'est le même sénario qui se dessine. Abdoulaye va user de toutes ses forces pour récupérer Macky Sall. Au vu de la situation socio-économico-politique du Sénégal tous les signes indiquent que le PDS subira une défaite historique en 2012. Et Me wade cautionnera difficilement que Macky qui se définissait comme son "fils" puisse profiter des retombées bénéfiques d'un K.O électoral du PDS. Les cartes sont plus que jamais entre les mains de Macky Sall. Entre le respect politique dû moralement à un père qui l'a façonné politiquement et la longévité de sa carrière politique le moins qu'on puisse dire c'est que Macky Sall risque de se retrouver dans une situation très embrassante.
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Tummbiido | 30/06 01:36AM
Le Sénégal va mal
Plus que jamais le sénégal va mal. Selon certains observateurs jamais dans l'histoire du Sénégal, le pays n'a été autnt dans l'impasse économique, sociale, politique, culturelle. Les raisons de ces crises tiennent bien entendu à la très mauvaise gouvernance. Le mélange des genres, l'absence de lisibilité sur la politique du gouvernement, l'impression offerte aux sénégalais que ce n'est pas la promotion sociale n'est pas fonction du mérite mais du seul bon vouloir du chef de l'état ont mis les sénégalais dans une situation de résignation, de l'acceptation stoique du sort. En effet le peuple n'a plus où se tourner. L'opposition est embourbée dans ses qurelles de leaderschip, de positionnement, de fierté outrancière. Les intellectuels, normalement fer de lance des mécontements sociaux sont réduits au silence, corrompus qu'ils par le gouvernement. tandis que ceux qui se disent réfractaires à tout achat de leur conscience, prétendant attachés fidèlement à leurs principes de liberté ne sont en réalité que de faux révolutionnaires. Leurs forum et autres mouvements ne sont en pratique que instances de fausses menaces dirigées contre le gouvernement. Qui a d'autant compris cette stratégie qu'il arrive les faire taire en les casant comme ministres, directeurs de société, que sais-encore.
Les marabouts ne parlent plus. Le gouvernement use l'arme fatale de la corruption en leur donnant beaucoup d'argent. Finie la période des Thierno Seydou Nourou Tall, Khalifa Abdoul Aziz sy, Serigne Falilou Mbacké, Thierno Mountaga Tall qui avaient tous un dénominateur commun: Le sens élevé de la morale religieuse et le sens tout autant élevé de la citoyenneté. On se rapelle tous des sorties virulente de Khalifa Abdoul Aziz Sy contre le gouvernement chaque fois que la religion subissait la moindre attaque. C'est le cas vers la fin des années 90 quand Abdou Diouf a voulu interdire la polygamie au Sénégal. C'est le cas également quand le livre de Salman Ruschdi, les versets sataniques, est vendu au Sénégal. Les exemles sont multiples. Ces grands hommes de Dieu ont joué pleinement leur mission de gardiens de la religion. Aujourd'hui la ligne de démarquation entre le pouvoir religieux et le pouvoir temporel a complètement disparu. Tout à l'avantage de l'état qui en profite pour faire des immixions jadis impensables dans le domaine religieux. Poussant d'ailleurs l'audace jusqu'à mettre en mauvais termes les religion musulmane et chrétienne. Touchant ainsi aà ce qu'il y a de trop sensible au Sénégal, et sur lequel nos anciens ont toujours veillé. Les guides religieux ont de tout entrepris de très bonnes relations avec la communauté chrétienne. Quel musulman au Sénégal n'est pas amicalement lié avec un chrétien d'une manière ou d'une autre. Soit sur les bancs de l'école, à l'université, dans les entreprises, dans le voisinage etc...
dans cette situation de désemparement, le peuple doit prendre sa destinée en main. Il uege en effet qu'il prenne conscience qu'il n'a pas de sauveur ni dans l'opposition politique, ni dans la religion encore moins chez les intellectuels. A lui de prendre ses responsabilités. La sanction électorale.
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Mbodji | 27/06 02:36PM
wade et le Fouta: le divorce est irrémédiable.
Thierno Seydou Nourou Tall, paix à son âme, grand érudit de l'Islam, petit fils d'El hadj Omar Tall,disait que les Hal pular partagent un trait de caractère:La promptitude à prendre faits et causes d'un des leur, ce qu'on appelle en PULAAR JINNGUDE OU SOT EN wolof. C'est en somme ce qui explique que sur le plan politique, le fouta est lontemps resté marié au parti socialiste. De Senhor à Abdou Diouf. En effet dans cette partie nord du Sénégal où la stratification sociale est toujours de vigueur les hommes, au sens large du terme, adhèrent à un homme et non à un parti et par dessus cela le critère d'autoctone authentique donne non seulement plus de droits au chapitre mais favorise une implantion politique facile et solide. Des exemples ne manquent pas. Abourahime Agne. Originaire du village de Gaol, dans la région de Matam, l'homme, issue de l'aristocratie torodo locale, a connu durant toute sa carrière politique une superpuissance dans son village et dans le reste du Ngénar. C'est aussi les exmples de Kane Aly Bocar, Moustapha touré, Abdourahmane Touré, Ibrahima wone, Sada Ndiaye et j'en passe.cest d'ailleurs sur l'exemple de ce dernier que nous allons nous appuyer pour explique le reste. Depuis l'arrestation injuste de l'ancien président du conseil, mamadou Dia, paix à son âme, c'est à travers Sada Ndiaye que la révolte des Hal pular s'est vigoureusement manifestée. on se le rappelle. C'était au lendemain de son arrivée au pouvoir. Me wade veut s'attaquer aux escrocs et autres délinquants de l'état, qui se sont enrichis sur le dos du contribuable sénégalais à coup de détournements des déniers publics. Sada Ndiaye dont la gestion du COUD n'était pas apparemment des plus orthodoxes, c'est le chef d'accusation, est la première victime de cette opération de toilétage saluée en son temps par tout par le peulple sénégalais et toute la presse privée. Même si, il faut le rappeler, elle n'ira pas loin, connaissant le même sort que celle déclenchée par Abdou Diouf au milieu des années 80 qui voulait dénicher et punir vagabonds financiers de l'état. Lors de l'arrestaion de Sada Ndiaye, puisque c'est de son exemple qu'il s'agit, un peu partout dans le monde et particulièrement dans l'hexagone, les ressrtissants du Fouta, réunis dans une très grande assemblée générale à Mantes-la-jolie, décidèrent de contre attaquer. Fiancièrement d'abord. plusieurs associations villageoises envoyèrent des sommes importantes d'argent à sada Ndiaye afin de se faire défendre par de très bons avocats. Au Fouta la révolte gagnait plusieurs villages. Et pour qui connaît la très forte influence des associations de l'hexagone sur les associations locales, on mesure toute lampleur des dégats d'un éventuel mot d'ordre de sanction politique. C'est justement ce que Wade a compris en presque abandonnant les poursuites contre sada Ndiaye après quelques mois de séjour en prison. Il y a aussi le cas de Abdourahime Agne dont l'incarcération avait suscité un tel tollé dans le fouta et dans les milieux immigrés Pular en France et un peu partout en Europe, que sa libération, dont le prétexte avancé était la raison sanitaire, est intervenue. Sada retrouva son aura politique d'antan. Mais c'était sans compter sur la volonté de Me wade de l'éliminer politiquement. La première stratégie ayant avorté, le prophète du Sopi opta pour une autre. C'est de faire de Sada Ndiaye son bras armé dans sa volonté de liquider Macky Sall. Et Mr Ndiaye commettra la plus grande erreur de sa vie en pensant que de toute façon les hal pualar du Ngénar sont acquis à sa cause. Il dépose le projrt de loi qui mettra fin aux fonctions de Macky Sall comme Président de l'assemblée nationale. Sada apparaît comme le Juda, d'ailleurs il l'est véritablement. C'est le divorce d'avec une trsè bonne partie du Fouta et de sa diaspora. Il en a acquis l'expérience lors de son séjour en France. Sa rencontre avec des sénégalais au consulat du sénégal à Paris s'est effectuée dans une véritable forteresse. Les entrées étaient filtrées et au bout du compte seuls les militants du PDS ont pris part à cette réunion. Sa visite au Havre z fini de le conforter du caractère irrémédiable du divorce avec les hal Pular. Le Havre où il avait lancé lors de l'élection présidentielle 2000, en faveur de Abdou Diouf "fii gnoko moom". Le Havre où le PS avait rafflé la mise électorale, et où la majorité des résidents sénégalais est Hal Pular n'est plus sa chasse gardée. sON meeting en mai dernier n' pas drainé du monde, pire il y avait des risques réels d'affrontements entre les partisants de Macky Sall, majoritaires, contre des militants du PDS. Heureusement qu'aucun incident n' a été signalé contrairement à ce que redoutaient, la peur au ventre, des partisants de Sada Ndiaye.
Ecrit par:
Tummbiido | 26/06 01:56PM