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Mais il suffisait d’une volonté politique pour que des vies soient sauvées. Marème Sy, cette jeune demoiselle que nous avons rencontrée à Mermoz est hémodialysée depuis une dizaine d’années. C’est allant à l’Hôpital Principal de Dakar en 1999 pour soigner ses yeux, qu’elle a su qu’elle avait des complications rénales. La voix très émouvante, la jeune fille raconte « quand je suis arrivée à l’hôpital pour le soin de mes yeux, le médecin a demandé un prélèvement du liquide contenu dans ma colonne vertébrale. Au moment du prélèvement j’ai piqué une crise, ma tension était montée et ils (les médecins) ont découvert que j’avais une infection rénale qui a affaibli ma vision car je ne voyais plus ». Depuis lors Mlle SY est hémodialysée, mais aussi qu’elle n’a cessé de casser sa tirelire en payant 600.000F CFA par mois pour la dialyse sans compter les médicaments. Les piqûres comme les néorocoma coûtaient 82 000 F CFA mais actuellement l’Etat a baissé le prix jusqu’à 56 000 FCFA pour les six ampoules. Il y a aussi les lasilixes qui coûtent 32 000 FCFA et des médicaments pour la tension artérielle qui coûtent 16 000FCFA et aussi d’autres médicaments, dont le prix varie entre 20 000 FCFA et 40 000 FCFA. En tout état de cause, le professeur Boucar Diouf néphrologue juge ces coûts insupportables pour un sénégalais moyen. Pourtant pour Marème SY « ce sont mes parents qui payaient pendant 8ans et c’est après, il n’y a même pas deux ans qu’on a eu une imputation 5/5 de mon père, qui est militaire. Cette imputation sert juste à prendre en charge la dialyse et non les médicaments. Ainsi Mlle Sy lance un cri du cœur « nous demandons à l’Etat de nous aider en diminuant le prix des médicaments et le coût de la dialyse, comme en Mauritanie où elle est gratuite ». Parlant de soutien, cette hémodialysée affirme que « j’avais déposé une lettre auprès du président Abdou Diouf mais six mois après il y a eu l’alternance alors que la requête était en bonne voie. Mais n’ayant pas perdu espoir, j’ai réécrit quelques mois plus tard en 2000 au Président Abdoulaye Wade. Nous avons été reçu par son secrétaire et mon dossier médical constitué rapidement par le Pr Boucar Diouf et déposé à la Présidence de la République . Ma requête n’a pas évolué car il semblerait que le coût de la prise en charge est très élevé. J’ai rencontré le Pr Mbengue, médecin du Président Wade pour lui expliquer ma situation et il m’avait promis de me contacter à la reprise des prises en charge des malades par la Présidence de la République, mais j’attends toujours. J’ai même envoyé un autre courrier avec accusé de réception, toujours sans réponse. Et en fin cette semaine dernière, j’ai envoyé une lettre au ministre d’Etat Abdoulaye Faye qui était venu à l’hôpital, je lui ai exposé le problème et il m’a demandé de lui faire un courrier ». Mais il faut noter qu’il y a des ruptures de stocks des médicaments, tel que le néorocoma qui n’est pas disponible actuellement. Ce médicament injectable permet de relever le taux d’hémoglobine en cas d’anémie de l’hémodialysé , à défaut on est obligé de faire une transfusion. Le seul hic c’est qu’à long terme, si on vous veut faire une greffe (une transplantation rénale), il faudrait éviter ces transfusions. Selon Mlle SY « nous voulons aussi que l’Etat nous aide en autorisant les greffes. Parce que tu peux avoir un donneur qui n’est même pas un membre de ta famille et moi j’ai une amie qui est prête à me donner un rein mais la loi ne l’autorise pas encore. Ainsi nous demandons à tous les députés de soutenir le Pr Iba Der Thiam sur ce projet de loi » ; elle a bon espoir parce que depuis toute petite elle est hémodialysée. Mais elle avoue que « peut être c’est à cause de mon envie de vivre que Dieu m’accorde cette grâce en me laissant sur cette terre. Mais je voudrais vivre comme tout le monde parce que je veux me marier et avoir des enfants. Mais avec ce coût des traitements médicaux aucun homme ne voudra s’aventurer à vous épouser. Je demande que la loi sur la transplantation rénale soit adoptée afin que mon amie puisse m’aider, Lamine DIEDHIOU Amélioration des conditions de mise en marché La composante « Amélioration des conditions de mise en marchés » (composante 1) du PDMAS a pour objectif de consolider les systèmes de distribution locale et régionale des produits agricoles et d’élevage et d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments au niveau des marchés domestiques. Il s’agira de moderniser, en concertation avec les opérateurs privés, les pratiques commerciales sur les marchés d’import substitution (oignon, pomme de terre, banane, riz long) et d’élevage (bétail, poulet) ainsi que réduire les coûts de transactions et de réaliser des gains de rentabilité et de compétitivité en remédiant au sous-équipement en infrastructures post-récolte et logistiques et au manque d’informations commerciales. Pour atteindre son objectif, la composante 1 s’articulera principalement autour de trois sous-composantes : (1) consolidation des chaînes d’approvisionnement locales de produits agricoles (établissement de relations contractuelles entre les petits producteurs / associations de producteurs et les distributeurs pour au minimum cinq chaînes d’approvisionnement agricoles distinctes, renforcement des organisations de producteurs dans la collecte primaire et l’approvisionnement en intrants, incluant le développement de nouveaux instruments de financement de la commercialisation) ; (2) réalisation / consolidation d’infrastructures des marchés ruraux (conditionnement / conservation, logistique) et des capacités de gestion pour moderniser les fonctionnement des services et du groupage dans les zones cibles et améliorer les flux de produits agricoles et d’élevage ; (3) gestion des connaissances sur les marchés avec la mise en place d’un dispositif instantané d’informations des marchés pour une prise de décision plus efficace dans les transactions, la formation pour l’amélioration des pratiques agro-industrielles au niveau des marchés domestiques, l’appui à l’amélioration de la gestion de la qualité avec la mise aux normes et la certification pour les produits agricoles dont les chaînes d’approvisionnement sont ciblées. Les bénéficiaires des activités de cette composante sont les producteurs et associations de producteurs, les inter-professions, les distributeurs et commerçants, les collectivités locales, les Petites et Moyennes Entreprise (PME) agricoles, agro-industrielles et d’élevage. Les études complémentaires (études GEOMAR et études individuelles) destinées à affiner le contenu de la composante 1 (activités, résultats attendus, indicateurs de résultats et d’impacts, etc.) et réalisées dans le cadre du processus de préparation du PDMAS sont répertoriées ci-après. Un recueil bibliographique regroupant de la documentation récente et pertinente pour le domaine concerné est aussi proposé à la fin de l’inventaire des études complémentaires. pdmas.com Tic : L’Anej A formé 3720 jeunes Dans le cadre du programme « Initiative pour l’accès des jeunes aux Tic contre la fracture numérique et en faveur de la création d’emplois », l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (Anej) a formé 3.720 jeunes aux technologies de l’information et de la communication. La révélation a été fait, hier, par le Dg de l’Agence, Abdou Khafor Touré. C’était lors du lancement de la seconde phase du projet, en présence du ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Mamadou Lamine Keïta, au stade Léopold Sédar Senghor. Originaires des régions de Dakar, Ziguinchor et Kolda, ces jeunes ont été formés à la connaissance et à l’approfondissement des modules Word, Excel ainsi qu’à l’utilisation de Power Point et d’Internet. D’un coût de 386.000.000 FCfa, le programme est entièrement financé par la Fondation Stmicroélectronics. Lancé en 2008, il a permis, selon M. Touré, l’ouverture de 6 centres équipés. Mamadou Lamine Keita a souligné que « le succès obtenu lors de la phase test du projet » a permis l’engagement du bailleur pour la poursuite du programme. Selon le ministre, douze nouveaux centres seront ouverts à Kédougou, kaffrine, Koungueul, Rufisque Est, Galoya, Parcelles Assainies, Yenne, Pire, Guinguénéo, Kolda, Linguère Kahone et Dagana. La phase 2 cible 17.000 bénéficiaires. Déjà, 36 jeunes sont en formation pour assurer la démultiplication. Le Soleil EXPRESSO - Présentation nouveaux produits : Le téléphone fixe sans fil, l’innovation Par Safiétou KANE Yobaléma, le fixe sans fil de Expresso est l’innovation parmi les nouveaux produits présentés hier aux clients de cette société de communication et aux journalistes. L’appareil téléphonique est utilisé avec des batteries rechargeables et n’importe où. Le client peut se déplacer avec et reste joignable partout où il va au Sénégal. Il possède un répertoire téléphonique, d’une capacité de 500 contacts, la radio Fm, permet d’envoyer des Sms, contient un réveil, des jeux, un calendrier rétro éclairage de l’écran et du clavier, le tout acquis à 15 000 francs Cfa sur simple présentation de la carte d’identité. L’autre produit présenté, est le E-Express. Un terminal de données sans fil Expresso, compatible avec Windows 2000. Un câble Usb et une carte de garantie. Avec un prix du package simple à 65 mille francs. Les produits ont été présentés par le directeur Corporate, Business développement et Marketing de Expresso Sénégal, M. Mademba Diouf. Un service après vente sera assuré pour le téléphone fixe sans fil. M. Mahfoudh Ould Brahim le Directeur général adjoint de Expresso Sénégal a voulu rassurer ses prochains clients en parlant d’une «très grande capacité du réseau. On a une bonne transmission dans les villages et sur les axes routiers. Il n’y aura pas de problème de réseau, parce que nous couvrons toutes les régions». La question à laquelle, il ne pouvait échapper, porte sur les télécentres qui sont en train de disparaître, du fait de la concurrence des téléphones portables. Il s’est dit «sensible au développement en matière d’emplois et de partenariat de groupes. Les télécentres utilisaient la technologie du fixe et ont connu des problèmes de concurrence. Mais il leur reste une possibilité de réagir. Nous offrons de nouvelles possibilités avec les Expresso shop. Ce sont des solutions idéales pour les télécentres». M. : «Il y Brahim a rassuré ne pas vouloir faire comme les autres sociétés aura une différenciation avec les services que nous mettrons à votre disposition au fur et à mesure.» lequotidien.sn
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