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Après cette belle et éclatante victoire sur Abdoulaye Wade et son régime, je me disais que, dorénavant c’était la rupture effective avec les pratiques malsaines et indécentes de l’époque libérale, du partage du gâteau. D’ailleurs on le constate bien, le parti de Me Wade n’a pas survécu à sa défaite humiliante car, le voici en lambeau. Mais hélas, nous n’avions pas compté avec les séquelles et autres survivances du passé ancrées malheureusement dans certains nostalgiques ! Les querelles de bas étage qui se manifestent çà et là en ce moment, à la suite de la formation du gouvernement et des investitures des candidats à la députation, montrent bien qu’elles subsistent encore...
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En attendant de sceller définitivement le sort de ce maudit monument, soi-disant de la Renaissance africaine, libérez de grâce la voie publique venant de Ouakam, passant sous le pont pour rejoindre la corniche. Elle est interdite illégalement à la circulation des usagers et ceci rien que par excès de pouvoir. Mais quel inconvénient y a-t-il à emprunter cette voie publique qui, justement, était faite et prévue pour ce public ? Et au nom de quoi, les citoyens libres d’aller et de venir dans leur pays, devrait-on leur créer des passages interdits, surtout encore, sur une voie à grande circulation, simplement parce que celle-ci passe devant le monument de Abdoulaye Wade ?
On oblige ainsi sans aucune raison valable les véhicules particuliers comme de transport en commun, à faire des détours, uniquement pour ne pas s’approcher du tout, d’un monument qui du reste, ne devrait même pas exister...
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La baisse des prix n’est pas de l’utopie mais elle est bien dans l’ordre du possible.
« L’arrogance précède la ruine, l’orgueil précède la chute »
De Danièle et Stéfan Satrenkyi
Extrait du Des belles histoires pour nous tous
Il est vrai que le peuple sénégalais est très loin d’imaginer un seul instant, comment Me Wade s’est livré, pendant les douze années qu’il est au pouvoir, au gaspillage de nos ressources. Et aussi, à la profondeur des dégâts qui en ont découlé. Voilà justement les raisons pour lesquelles, il est nécessaire voire indispensable, de procéder à un audit de sa gestion pour le confondre et prendre à témoin le peuple sénégalais...
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L’éclatante victoire de Macky Sall, candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar du 25 mars 2012, est celle du peuple sénégalais sous l’impulsion de sa composante patriotique, citoyenne et républicaine à son service. La volonté résolue et mainte fois réaffirmée de notre peuple, de mettre fin au régime prédateur de Me Wade est incontestable depuis 2007. Au fil du temps, les Sénégalais dans leur grande majorité surtout sa jeunesse, se sont rendu compte que, l’homme qu’ils ont placé à la tête de leur pays, était devenu un danger imminent, pour son unité et sa cohésion nationale comme son existence en tant que société...
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« L’argent est le baromètre des vertus d’une société » Ayn Rand La
plus grave faute politique que Me Wade ait commise est d’avoir ignoré
et voire méprisé le peuple sénégalais dans sa globalité, en considérant
qu’avec l’argent, il pourra se payer toutes les consciences des
Sénégalais et s’imposer à son peuple, même contre sa volonté. Une telle
faute, est une atteinte grave à l’honneur et à la dignité de tous les
Sénégalais fiers de l’être, hormis naturellement, ces transhumants pour
qui, la place est bien au foirail, comme les bêtes, leurs semblables. ...
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Mandiaye Gaye
LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE
Banqueroute, corruption et liberticide
Préface de Boubacar Boris Diop
™xHSMCTGy117587z ISBN : 978-2-296-11758-7
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LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE Mandiaye Gaye
LE SÉNÉGAL SOUS ABDOULAYE WADE
Me Wade a introduit dans la gestion des affaires de la
république au cours de son mandat, des pratiques étrangères
et irrationnelles tendant à dénaturer et à banaliser nos
institutions. Et dans ce cadre précis, aucun domaine de la vie
nationale n’a été épargné (…)
Nous devons agir pour sauver la république du Sénégal.
Tout d’abord et avant tout, nous devons en faire notre tâche
prioritaire avant qu’il ne se disloque en tant que nation, ou
avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons bien cela à notre
pays. Egalement, pour honorer la mémoire de nos disparus,
qui nous avaient précédés dans cette tâche et qui avaient aussi
tant oeuvré pour le même combat et objectif.
Le résultat des élections locales du 22 Mars 2009, est une
éclatante victoire pour tout le peuple sénégalais et, un avant
goût de 2012 pour tous ceux qui s’opposent vaillamment
contre le régime libéral. C’est également, une sanction
négative d’une politique et un avertissement clair, d’un homme
Me Wade, à son régime et à tous ceux qui sont encore
hésitants à s’engager résolument dans ce combat ultime, d’un
peuple qui souffre dans sa chair, par la faute d’un homme qui
lui a tourné le dos, dès l’entame de son mandat, au profit de
ses intérêts propres lui et les siens et de l’Extérieur.
C’est avec force et conviction, par une analyse sans
concession de l’échec intégral du régime libéral que l’auteur
nous invite à prendre nos responsabilités pour mettre fin au
calvaire que connaît notre pays depuis dix ans.
Mandiaye GAYE se présente volontiers
comme un autodidacte dont l’histoire
individuelle est portée par ses engagements
dans la lutte anti-coloniale, puis contre le
régime néocolonial qui lui a succédé après les
indépendances. Il connut la prison et la
clandestinité qui ont forgé en lui un
patriotisme de conviction toujours renouvelé
au gré des luttes inlassables pour un Sénégal
libre et démocratique. |