blog de ndiaga loum
mis à jour: 30/01 11:39AM

 


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Ndiaga Loum, docteur en communication
Professeur chercheur au Département de travail social et des sciences sociales
Université du Québec en Outaouais
ndiaga.loum@uqo.ca

 

Ndiaga Loum est juriste, politologue, professeur de communication internationale au département de travail social et de sciences sociales à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Il est l’auteur de deux ouvrages (Les Médias et l’État au Sénégal : l’impossible autonomie, L’Harmattan, 2003, Médias à l’école, Manuel de l’enseignant et Guide d’encadrement, écrit en collaboration avec Michel Sénécal, Panos, 2005), et de plusieurs autres publications portant sur des questions diverses : fracture numérique et solidarité Nord/Sud, médias, religion et pouvoir en Afrique, Droits de la personne et relations internationales, etc. En dehors de ses activités d’enseignement et de recherche, Ndiaga Loum est aussi expert en droit international humanitaire et à ce titre il a servi pendant deux ans au sein de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples comme adjoint du Rapporteur spécial sur les prisons et les conditions en Afrique.

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Après une décision sur la forme, un dernier sursaut est possible sur le fond Par Pr Ndiaga Loum, département des sciences sociales, Université du Québec en Outaouais (UQO)
[30/01 11:39AM]

Et si la Constitution savait parler : « Je suis rétroactive » PAR Ndiaga Loum, professeur agrégé, Département des sciences sociales, UQO
[26/11 10:14AM]

Au-delà des jugements moraux! Et si la politique était irrémédiablement a-morale! Par Ndiaga Loum
[28/10 10:56AM]

Lettre au substitut du procureur! Par Pr Ndiaga Loum
[24/04 03:08PM]

Les deux Senghor Par Ndiaga Loum
[14/03 09:16PM]


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30/01 11:39AM
Après une décision sur la forme, un dernier sursaut est possible sur le fond Par Pr Ndiaga Loum, département des sciences sociales, Université du Québec en Outaouais (UQO)
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Après une décision sur la forme, un dernier sursaut est possible sur le fond Si l’on s’en tient qu’à la forme, autrement dit aux critères de recevabilité d’une candidature à l’élection présidentielle, on peut dire que le Conseil Constitutionnel n’a pas failli à sa mission et mieux, ne s’est pas trompé en droit. Pourquoi ? S’il s’agit de vérifier les pièces présentes au dossier et exigées par la lecture combinée des dispositions de la Constitution et du code électoral, aucune compétence juridique n’est requise a fortiori une expertise en droit constitutionnel...

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26/11 10:14AM
Et si la Constitution savait parler : « Je suis rétroactive » PAR Ndiaga Loum, professeur agrégé, Département des sciences sociales, UQO
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Et si la Constitution savait parler : « Je suis rétroactive » Les spécialistes et les autres. Tous ceux qui disent que les dispositions relatives au nombre des mandats ne s’appliquent pas à l’actuel Président de la République n’ont qu’un seul et même argument, rébarbatif à souhait et soporifique à terme : le principe de non rétroactivité de la loi. Connaissez-vous un seul texte juridique au monde qui affirme sans ambages ceci : « je suis rétroactif » ? Me voici ! Moi Constitution du Sénégal adoptée après référendum en 2011...

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28/10 10:56AM
Au-delà des jugements moraux! Et si la politique était irrémédiablement a-morale! Par Ndiaga Loum
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Au-delà des jugements moraux! Et si la politique était irrémédiablement a-morale! L’image horrible de l’ancien Guide libyen ensanglanté, lynché, injurié, sodomisé, exécuté froidement par les rebelles du CNT, restera à jamais gravée dans les mémoires de celles et de ceux qui ont eu le courage d’en supporter le visionnage. Certains se délectent de voir un dictateur de plus, humilié par ses adversaires après avoir usé durant tout son règne de procédés plus ou moins similaires. D’autres, plus nombreux, souvent d’origine africaine, s’émeuvent et s’indignent en nourrissant un désir de revanche vite contrebalancé par la résignation de celui qui se sait faible...

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24/04 03:08PM
Lettre au substitut du procureur! Par Pr Ndiaga Loum
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Lettre au substitut du procureur!

M. le Juge, votre lecture  des 2 éthiques de Weber est appropriée mais approximative...

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14/03 09:16PM
Les deux Senghor Par Ndiaga Loum
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PRÉFACE

Ce cahier de la Chaire Senghor de la Francophonie de l’Université du Québec en Outaouais prend les allures d’un ouvrage de dimension internationale, à la hauteur du personnage qui en est le prétexte et la justification : Léopold Sédar Senghor, considéré comme le père de la Francophonie, cette collectivité qui réunit l’ensemble des personnes parlant la langue française et partageant au-delà celle-ci, des valeurs d’humanisme essentielles à la construction de ce qu’il nommait la «civilisation de l’universel». Au terme de sa carrière politique à laquelle il mit volontairement fin, en démissionnant de ses fonctions de président de la République du Sénégal en 1980 (fait rare en Afrique pour mériter d’être souligné), on lui demanda quelle image il aurait préféré laisser à la postérité, celle du poète ou celle du chef de l’État, il répondit sans hésitation : «l’image du poète». Ses détracteurs y voyaient l’aveu circonstancié d’un bilan politique négatif. Mais ceux qui l’ont souvent fréquenté ont témoigné qu’il considérait sa carrière politique comme une contrainte imposée par le destin en dépit de sa longueur dans le temps. Et puis, en termes de bilan politique, il ne fait pas exception au jugement controversé de la postérité qui frappe tous ceux qui ont à assumer avec une certaine constance les charges de chef d’État. Le regard que l’on jette sur le bilan de nos femmes ou hommes politiques est affecté par les lunettes de projection et de perception : celles-ci sont idéologiquement connotées et donc politiquement orientées. D’où les contradictions notées chez les historiens sur l’œuvre politique de Senghor comme sur celle de ses pairs. ...

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