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USAIN BOLT SURHUMAIN, TIGER WOODS HUMAIN
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USAIN BOLT SURHUMAIN, TIGER WOODS HUMAIN
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 USAIN BOLT SURHUMAIN,TIGER WOODS HUMAIN

 

En sport, il y a des performances qui dans la mémoire populaire, relévent du suréel presque. Des performances d'un tel gigantisme que leurs  échos perdureront d'âge en âge, de générations en générations. Jesse Owens et ses 4 médailles d'or aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936, évenement historique considérable certes égalé par un certain Carl Lewis en 1984, mais inégalable par la stature et le relent suscité. Mark Spitz en 1972 le nageur torpille avec ses 7 médailles d'or aux Jeux de Munich. Mohammed Ali et ses 3 titres de champions du monde de Boxe poids Lourd. Edson Arantes Dos Nascimento plus connu son le nom de Pelé , ses 3 Coupes du Monde de Football et ses 1,281 buts inscrits en 1,363 rencontres selon les statistiques officielles de la FIFA. Et tant d'autres, sportifs qui auront marqué leur époque par leurs talents et exploits dépassant toutes frontiéres. La marche surhumaine d'Usain Bolt vers les sommets du sport en général et de l'athlétisme en particulier, sauf coup d'arrêt fera de lui the NEXT BIG THING (l'actualité du moment) pour les décennies á venir. Pensons-y. Il est á 3 jours de ses 23 ans, né le 21 Aout 1986, il vient de battre avec une facilité déconcertante son propre record du monde du 100m réalisant un chrono de 9''.58s  Le triple médaillé d'or (100 m, 200 m et 4 x 100 m) aux Jeux olympiques a abaissé sa propre marque mondiale de 11 centièmes de seconde.En déroulant -encore- et comme toujours avec son légendaire côté, taquin, chambreur et insouciant qui fait sa force , sa marge de progression est á peine entammée. Véritable force de la nature, 1m96 pour 86kg, il est en passe d'atteindre les 9''50 d'ici les prochains Jeux d'été á Londre en 2012 á ce rythme. Détenteur du record du monde du 200m en 19''30s, Bolt sera couronné au crépuscule de sa carriére comme l'un des plus grands sprinters de tous les temps. L'analyse de sa ligne droite historique dimanche á Berlin par la Fédération internationale d'athlétisme démontre également qu'il a amélioré son départ et sa mise en action. Il a été crédité d'un temps de réaction au départ de 140/1000 comparativement à 165/1000 en finale des JO de 2008.Bolt a aussi parcouru les premiers 20 mètres, en temps normal son point faible, en 2"89 s, laissant déjà dans le brouillard l'autre prétendant à la couronne, l'Américain Tyson Gay. De quoi mettre momentanément fin au Trash-talking (guerre des mots) de l'Américain qui disait á qui voulait l'entendre á travers la presse qu'il pouvait battre Usai Bolt l'éclair des pistes. A moins de de devenir surhumain comme le Jamaïcain, ce n'est pas demain la veille. Comme nous tous, Tyson Gay n'est qu'un autre humain. Comme son compatriote golfeur Tiger Woods, qui hier, en perdant pour la premiere fois un Major (trophée du Grand Chelem du PGA de Golf)  après avoir mené durant les trois premiers tours,a rejoint le peloton du commun des mortels. Faute á un inconnu  Sud-Coréen Yang Yong-Eun, 110e joueur mondial, qui a remporté le Championnat PGA, devenant le premier asiatique à gagner un tournoi du Grand Chelem, dimanche sur le parcours de Hazeltine National Golf Club, à Chaska (Minnesota). En rendant une carte de 70, soit 2 sous le par, le surprenant Yang a relégué à la deuxième place du classement final l'Américain Tiger Woods, qui a bouclé le 4e tour sur une très décevante carte de 75 (+3). Au finish 280 coups sur 72 pour Yang contre 283 pour Tiger qui, contrairement á son habitude á déjouer en ne prenant pas de risques alors qu'il menait de 4 au début du week-end. ...

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12/08 04:02AM
26 MAI 2008
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CAAXAN FAAXÉ (1)

Ma génération a grandi avec la Troupe Diamono Tey  de feu Abdoulaye Nar Seck /Cheick Tidiane Diop qui nous servait des petits feuilletons/sketches  d'avant JT (journal télévisé) intitulé Caaxaan Faaxé. Bien que plein d'humour  ces sketches basés sur la moralité, le respect, l'honneur, l'abnégation  étaient trés éducatifs et reflétaitent les us et coutumes partagées par toutes les couches sociales et ethniques de notre Sénégal á travers les vertues du Jom, Mugn, Kersa, Masla, Sutura, Fule, Fayda etc...Avec  des comédiens comme les regrettés Babou Faye, Makhouredia Gueye, Iboulaye M'Baye, Mass Seck, Abou Camara, chaque soir une leçon de morale était servie sur le petit écran en noir et blanc. Le petit môme que j'étais ne ratait point ces 30mn d'humour, de bonheur et surtout d'instruction aux valeurs traditionnelles.Caaxan Faaxé que je pourrai traduire littérairement par "Passons aux choses sérieuses" ou, par "Fin de la récrération"  m'est revenue á l'esprit aprés les derniers développements du football sunugalien .Avec l'intronisation de Lamine N'Diaye comme seul chef á bord et la démarche cartésienne de l'ancien meneur de jeu de la SEIB de Diourbel face á la presse quant il s'est agit de tracer sa feuille de route, moment n'a été aussi poignant et convaincant pour l'observateur et chroniqueur que je suis . Descartes et Son Discours De La Méthode  était passé par lá. Avec Lemzo (Lamine Ndiaye) c'est le diamono (l'ére) du sérieux  au sein de la Taniére. N'en déplaisent aux brebis gâleuses les râleurs et autre préposés á la retraite anticipée. Dans un contexte footbalistique  mondial oú tous les atouts et je dis bien tous sont mis á la dispositions des sélections nationales pour une éventuelles victoire, il est incompréhensible que des joueurs qui prétendent "aimer" le maillot national demandent á être excuser de sélection pour quid y voir plus clair (Mamadou Niang) pour quid, se reposer aprés une saison chargée (Souleymane Diawara). Au moment oú l'équipe marchera et décrochera des lauriers sans eux, ils ne s'en prendront qu' á  eux-mêmes j'espére, parce que ce moment viendra. Touchés ou pas par la catastrophe de Tamalé, le ballon est toujours rond et le restera sauf révolution Marsienne.Le Brésil n'a pas arrêté de jouer aprés  la suprême humiliation du 16 Juillet 1950 au  Maracana infligés par l'Uruguay de Ghiggia et Schiaffino. La France défaite le 17 Novembre 1993 par la Bulgarie (1-2) au Parc des Princes continuera avec 5 des 11 joueurs alignés ce jour lá (Lama,Desailly,Blanc, Petit, Deschamps) pour gagner la Coupe du Monde en...1998. Soyons clairs, la tâche de Lamine N'Diaye  qui consistera a redorer le blason terni et bafoué des Lions ne sera pas aisée. Mais soyons surs que pour une entrée en matiére, il aura réussi par un discours cohérent et direct á capter l'attention de l'opinion et surtout á mettre les joueurs si choyés et chouchoutés hier, devant leurs responsabilités.Oui jouer en EN est un privilége, pas un droit acquis par le talent ou la naissance.Oui le travail, la solidarité, l'envie, la détermination, le panache, la générosité  dans la discipline finissent toujours par payer. Et c'est dans ce sens que l'équipe dirigée pas Diagna Ndiaye aura un rôle déterminant  á jouer dans l'avenir du football sénégalais. De sa capacité de réorganiser, de relancer, d'innover, et surtout de stabiliser les choses liées au ballon rond dépendra l'avenir immédiat  du football national. De tout coeur, le Khobé que je suis leur souhaite bonne chance face aux travaux herculiens auxquels ils auront á faire face tout en leur reconnaissant la capacité, l'expertise et la volonté de mener á bien la tâche qui leur est assigné.
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12/08 04:01AM
9 MAI 2008
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RIDEAUX SUR UNE SAISON Á...OUBLIER!

La saison 2007-2008 de football  qui vient presque  de s'achever en Europe et qui tarde toujours á commencer au Sénégal ne restera pas dans les annales et pour raison! Saison n'aura été aussi moribond, pauvre, décevant et surtout écoeurant pour les Khobés de tout horizon. Rien á se mettre sous la dent.Pas même des miettes.Si ce ne sont pas des "affaires" qui ne disaient pas leurs noms (bras de fer Fédération/CCPC tronquant les compétitions locales), c'était soit des contre-performances (fiasco de Tamalé durent la CAN 2008) oú une instabilité au niveau des décideurs de la Rue Carnot qui tenaient en otages les acteurs et amoureux du ballon rond. J étais et je fus un de ceux qui avait décrié Alain Moizan quand il avait diagnostiqué sans complaisance la situation du football sénégalais en 2004 dans les colonnes de l'Équipe Dans les pages de l'équipe.fr, Alain Moizan avait défrayé la chronique en dépeignant un tableau brutal, en janvier 2004. «Les 7 millions d'euros engendrés par le Mondial donnent l'impression d'avoir été dilapidés. Pour les entraîneurs, les conditions se sont dégradées au cours des dernières années.» Ou encore : «Ces résultats sont totalement artificiels dans la mesure où ils n'ont rien à voir avec un quelconque effort national. C'est la réussite d'une génération spontanée. C'est l'improvisation à tous les niveaux. La Coupe du monde, c'était un miracle, on ne peut pas parler d'autre chose», disait l'ex-entraîneur de la Jeanne d'Arc de Dakar.A l'époque, nous avions tous criés au scandale, á la jalousie, au manque de reconnaissance etc, etc...Quatre années plus tard, le football sénégalais n'a jamais était si bas malgré la pilulle "Alain Moizan". En quatre ans, le Sénégal du football a consommé 4 ministres des Sports (Youssouph N'Diaye, Daouda Faye, Issa Mbaye Samb et Bacar Dia actuellement au perchoir), 3 presidents de Fédé (Said Fakhry, M'Baye N'Doye, et maintenant Diagna Ndiaye), 2 Directeur Techniques Nationaux , 4 entraineurs nationaux selon la formule ( Guy Stephan, Abdoulaye Sarr, Henry Kasperczak, Lamine Ndiaye á la barre) et des contre performances á la clé. Je passe sous silence par pudeur un championnat national qui ne draîne qu'un pelé deux tondus et d'un niveau technique si bas que l'on aurait envie de prolonger les Navétanes pour plus d'adrénaline, d'enthousiasme et de spectacle. Nos clubs sur la scéne continentale sont l' équivalent de ce que représentaient La Valette (Malte), FC Tirana (Albanie), Jeunesse D'Esch (Luxembourg) sur la scéne européenne de l'avant Ligue des Champions: des équipes de mise en jambe. Et nous nous enorgeuillons d'avoir les meilleurs joueurs du continent (sic).Joueurs qui, fuyant leurs responsabilités pour la plupart,  aujourd'hui que les choses ne tournent plus comme avant essayent tant bien que mal de bouder le port du maillot national (Mamadou Niang, Souleymane Diawara, Habib Beye). Sans oublier ceux qui parlent plus qu'ils ne jouent (El Hadj Diouf, Henri Camara avec sa saison gâchée á West Ham), ceux qui se défoncent plus dans leurs clubs qu'en Equipe Nationale, si prompts á réclammer leurs primes surévaluées depuis 2002 et qui ne nous ont rien rapporter en retour. Oh j'oublie qu'ils ne nous ont rapporté que désillusions et amertumes aprés 2002 sans mâcher mes mots. Je ne leur ferais pas porter le chapeau tout seul, car nous les avons aider en leur pardonnant tout. En etant complaisant, en manquant de tact pour rectifier le tir quand il le fallait, en faillisant de sanctionner les ecarts de conduite et de languages des uns et des autres, en fermant les yeux sur des sélections de complaisances et autres. A l'aube de l'exercice 2008, la plupart de nos internationaux ont passé la saison dans des clubs luttant pour le maintien. Mamadou Niang entre-temps aprés une saison remarquable en club s'est cru en droit d'imiter El Hadj Diouf en remettant en question une éventuelle sélection en Equipe Nationale. Rien que ça? Grosse tête oú pas, les avis sont partagés. Comme un signe des temps sur un autre registre, á l'issue de la victoire de Portsmouth (club de Pape Bouba Diop) en Cup Samedi face a Cardiff 1-0, au moment oú le buteur du match le nigérian Nwanko Kanu arborait un tee-shirt noir avec le sigle "I Love Nigeria" durant la parade et son co-équipier ghanaéen Sulley Muntari faisait de même avec un Tee-shirt blanc estampillé "I love Ghana" en plus du drapeau national ghanaéen  qu'il avait autour de son corps, notre "Big Diop" comme on l'appelle Outre-Manche n'avait rien sur lui qui puisse montrer ses origines sénégalaises (rectifiez moi si je me trompe). Et pourtant Il était le premier sénégalais en finale de Cup et, le premier sénégalais vainqueur. Espérons qu'il ne soit pas le dernier.
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12/08 03:59AM
LEADER NATUREL, OU ES TU? 7 AVRIL 2008
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LEADER NATUREL, OÚ ES-TU?

En regardant Mamadou Niang sous le maillot de L'OM hier face aux Gones Lyonnais  si remuant, si efficace, si généreux dans l'effort , si  décisif (2 buts) sur les 3 inscrits par les phocéens. En voyant Habib Béye s'arracher dans le sens du propre du terme sous les couleurs des Magpies depuis la fin de la CAN au point de recevoir les félicitations du King Keegan himself  comme dirait mes amis British, son coachh, ma réflexion de Khobé se turturant toujours les méninges aprés Tamalé ne peut pas ne pas poser la question de, l'état d'esprit, de l'engagement,  de l'envie et  de la gnac du footballeur sénégalais en club comparée á sa prestation  en Equipe Nationale. Le jour et la nuit si voulez mon avis d'entrée. Je pense au point de passer pour un demeuré comme Fiélogue m'appelerait, qu'il est temps que notre Equipe Nationale se trouve un leader naturel comme toutes les grandes équipes.Parce que á mon humble avis d'observateur je pense que c'est ce qui nous a toujours manqué.Un leader transcendant capable de tirer l'équipe vers le haut. Un leader capable d'insipirer au dépassement voir même, au surepassement. Un leader capable de tirer ses partenaires vers le haut, vers la victoire.Et toutes les grandes équipes durant toutes les époques ont eu, un pilier de cette trempe. L'Uruguay de 1930 avait son Pedro Cea, L'Italie de 1934 et 1938 avait ses Angelo Schiavio , Giuseppe Meazza et Silvio Piola, L'Allemagne de 1954 son Fritz Walter et Uwe Rahn, Le Brésil de 1958 son Nilton Santos,  son Didi, son Gilmar, et son Vava malgré Pelé, celui de 1962, avait en son sein un Zagalo et un Amarildo, L'Angleterre de 1966 ses 2 Bobby, Moore et Charlton, le Brésil en 1970 en avait un, incontestable et incontesté: Edson Arantés Do Nascimento dit Pelé. Et la liste est longue.
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12/08 03:57AM
QUEL GACHIS! 31 MARS 2008
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QUEL GACHIS!

16 Juin 2002, le Sénégal du football est au firmament de son ascension vertigineuse entammée un jour de Mars 2000 á Kano oú les Schnittger boys avaient fini de faire trembler l'ogre Nigérian au cours d'un quart de final mémorable face á Okocha et compagnie . En effet le Sénégal venaitt de se défaire de la Suéde en 1/8 de finale de la Coupe du Monde dans un Oita Stadium totalement sous le charme des Metsu boys. Avant même de rencontrer la Turquie pour un rendez-vous historique en quart de finale, relâchement ne saurait être plus tôléré avec des scénes de sabar improvisés au sein de la délégation et des pas de diagati á qui mieux mieux. A Dakar comme partout, l'on ne jurait que par le nom de nos nouveaux héros nationaux qui avaient pour nom, El Hadj Diouf, Khalilou Fadiga,Henri Camara, Pape Bouba Diop et autres Ferdinand Coly. Le Sénégal était béni des dieux du foot disait-on.La manne financiére qui découlerait de cette honorable premiére participation, nous permettrait de nous départir de l'informel organisationnel dans lequel notre  football a toujours végéter, et de jeter les bases d'un développement durable qui nous permettrait d'asseoir une domination continentale sans partage et contestation nous permettions nous de projeter. Oui l'embellie procurait par les performances de nos Lions sur le sol asiatique était un prétexte inéluctable pour masquer nos carences en matiére de management et de planning de la chose footbalistique. Oui le Sénégal du football était béni. Bruno Metsu  le nouveau sorcier blanc á la criniére au vent avait réussi lá oú tous les défenseurs de la discipline rigoureuse  d'une conduite  irréprochable et autre hygiéne de vie d'un sportif de haut niveau avaient lamentablement échoué. El Hadj Diouf et compagnie, touches pas...Ils étaient devenus le symbole d'un Sénégal de type nouveau.D'un Sénégal émergeant, d' un Sénégal gagnant n'en déplaise aux mécontents et aux empêcheurs de tourner en rond. Accueillis comme ils le méritaient avec les honneurs de la Nation toute entiére, leur aura était incontestable.
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